Patrice Faubert

Come-back de la gauche du capital

France
5 mai 2017
La gauche du capital manifeste
De toutes ses trahisons, elle empeste
Plus qu'une manifestation
La gauche du capital se lance dans sa reconstruction
Il s'agit de préparer les futures élections
P comme pourri
S comme salaud
Parti socialiste
Voilà la salope opportuniste
Du grain à moudre pour les fascistes
Et cela va main dans la main
Faux socialistes et vrais staliniens
C'est toujours la même chose
Pour la récupération politicienne, aucune pause
Plus que jamais
Du vrai révolutionnaire, comme un souhait
Ni de droite
Ni de droite
Puisque tout ou presque est de droite
Pour que surtout, rien ne change
Rien d'étonnant, rien d'étrange
Le capital est la pire des fanges !
Un jour dans les rues
Des ennemis partout
Des amis, nulle part, surtout
Des cerveaux malades, sortant du pus
De la fausse convergence, du faux lien
Division de l'unité
L'unité de la division
C'est ainsi qu'avec le corporatisme
Se greffe dessus tout opportunisme
Et à la toute fin
Gagne à ce jeu truqué, toujours le vilain
Le libéral, le fasciste, le stalinien
Or, toutes les versions
Du capital, et il y en a beaucoup, en rang d'Oignon
Comme l'Hydre qui ne vieillit pas !
Esbaudissant, n'est-ce pas ?
Mais, elle est toujours mangée
Ainsi, son immortalité est feintée
Alors que dans toute grande ville
Comme une chambre à gaz, façon plus subtile
Des millions de décès
Dans le monde, chaque année, c'est un fait
L'être humain devenu éponge aux radicaux libres
Et être libre, c'est savoir que rien n'est libre !
Mais hélas
Le passé ne semble jamais avoir été
Sauf pour qui y est né
Chacun, chacune
Naissant dans son propre temps
Et à tout passé, fait écran
De ce temps présent
Le jeune est né dedans
Et c'est comme si
De ce fait, pour lui
Tout avait été toujours comme cela
Car cela est son seul référent, voilà
C'est sa seule quotidienne réalité
Le reste est  comme purement imaginé
Et s'il ne s'intéresse pas à l'Histoire
Tout ce que l'on veut, on lui fera croire
Le capital rajeunit sa pensée molle
Avec les tendances du moment, se met à la colle
La pensée du sur place mobile, comme seule école
Trop peu se disant
Trop peu y réfléchissant
Ma vie de merde
Il faut que je la perde !
Et attention
Car à toute fausse révolution
Toute bourgeoisie y apporte son petit panier
Comme Mai 68, qu'elle sut si bien défigurer
L'espèce humaine
N'est pas une réussite
Peut-être ailleurs, une meilleure suite
Et tous les gens
Qui confisquent nos mots
Les reprenant mal à propos, les salauds
La spécialité de bien des bobos
Et tous les jours
Être comme un obligé
De tant de gens détestés
De gré ou de force, il faut leur parler
Mais écrire, de toute parole, c'est se vider
Il n'y a finalement, que la vie administrative
Pour pas crever, il faut qu'on la vive
Des papiers, des familles, des vacances, des transports, du chômage
Spectaculaire intégré, marchandise unifiée, toutes nos cages
De quoi avoir la rage
De ce monde au tout taré
Il faut le dynamiter
Car de ce monde, l'on ne peut s'exiler !
 
Patrice Faubert ( 2018 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "
 
 
 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Patrice Faubert.
Published on e-Stories.org on 05/07/2018.

 

The author

 

Comments of our readers (0)


Your opinion:

Our authors and e-Stories.org would like to hear your opinion! But you should comment the Poem/Story and not insult our authors personally!

Please choose

Previous title Next title

Does this Poem/Story violate the law or the e-Stories.org submission rules?
Please let us know!

Author: Changes could be made in our members-area!

More from category"Politics & Society" (Poems)

Other works from Patrice Faubert

Did you like it?
Please have a look at:

Les paraphysiques - Patrice Faubert (Humour)
RENAISSANCE - Mani Junio (General)