Patrice Faubert

Paraphysique du localisme au globalisme

Nous sommes
Ce que nous mangeons
Nous sommes
Ce que nous disons
Nous sommes
Ce que nous entendons et apprenons
Nous sommes
Ce que nous lisons
Nous sommes
Ce que nous pensons
Nous sommes
Ce que nous faisons
Et cela n'est pas trop joli
Faire le bien comme un défi
Tout aurait pu être si naturel
Un sein en bouche, anxiolytique ludique, comme miel
Des caresses, des massages,  entre proches ou pas, du lien perpétuel
Mais c'est au tout cruel, mais c'est au tout artificiel
Au tout poubelle
De la vache toujours en gestation
Pour ainsi entretenir la lactation
Avec un veau par an
Du tout inséminant
C'est le même processus
Vite une belle chatte, que je la suce
Avec la femme, évidemment
Pour de l'allaitement permanent
Vite un beau sein que je le tète goulûment
Obsédé sexuel et Wilhelm Reichien, je suis, c'est patent
Avec du tétage imaginaire permanent sans arrêt dans le temps
Donc, une vache pourrait vivre vingt ans
Si on la laissait vivre tranquillement
Mais en industrialisation
Mais en usine de concentration
C'est cinq ans, seulement, c'est navrant
Et trois litres de lait, c'est comme un litre de purin
Lisier, du refluant, de l'élevage ravage, c'est crétin !
Et il faut le redire
Du paradoxe à ne pas médire
Ouf !
Car, il y a plus de microbes dans une poignée de terre
Que d'êtres humains sur la Terre
Comme quoi, toute relativité
Peut avoir sa spécificité
Et à aucune autre, il ne faudrait la comparer
Tout doit être dit
Mais sans aucune afféterie
Quand de la vérité d'un monde, tout est prédit
Avec si peu d'avenir, aussi
Sans l'insulte galvaudée et outrancière du mépris
Qui donnerait plus de poids dans le déni
Alors que justement, dans ce qui est galvaudé, cela en pâtit !
L'insulte tue l'insulte
Et devient de la banalité qui exulte
Et tout fascisme en connaît l'ausculte !
Donc, l'on constate
Toutes les dépenses militaires
De toute une industrie guerrière
Un monde sans aucun tact
Entre les gens, plus aucun vrai contact
France
Deux cent mille salariés
Deux cent mille sous-traitants, en complicité
Import-export, des dépenses militaires
Du travail alimentant toutes les guerres
D'un lien l'autre, tout travail, nourrit les guerres
Tu fais quoi, comme boulot ?
Tu fabriques des armes, c'est pas beau !
Mais et donc, tout travail construit le système
Mais tout système, le travail, il l'aime !
Ainsi
Les abeilles disparaissent
De la société, c'est pourtant l'indispensabilité
Pollinisant, produisant
Des pommes, des cerises, des tomates
Avec maintenant de l'échec et pat
Miel, tournesol, colza
Les abeilles pollinisent à tout-va
Soixante dix pour cent de la production mondiale agricole
Cela n'est pas rien comme obole
Mais comme au rugby, l'essai est transformé
Puisque tout est maintenant transformé
Comme en Belgique
Où la frite est comme magique
2,3 millions de tonnes de pommes de terre
Transformées, exportées, tous les ans
Et ce, dans 160 pays, c'est édifiant
Mais au tout surgelé
La baraque à frites comme reniée
Et au restaurant, trop souvent, de la patate même pas épluchée
En allant ainsi, pour toutes choses
Et à diverses doses
Industrialisation de l'élevage
Production de l'élevage en industrialisation
Et traité ou non traité
De l'incompréhensible signalisation
De l'impossible vérification !
Un peu comme aux USA
SS, SA, USA
Pas que le racisme d'Etat
Mais sous le psychopathe Trump
Ces trois derniers mois en version Trump
Covid-19
106.000 décès
Autant, voire plus, ce sont des faits
Que les guerres du Vietnam et de Corée réunies
Et ô terreur, aussi
Comme
22 guerres en Irak
Comme
33 fois le bilan du 11 septembre 2001
Comme
42 fois l'attaque japonaise de Pearl Harbor
Même si rien n'est jamais vraiment comparable
Quand justement, tout devient, dans l'horreur, comparable
D'autres causes, d'autres faits
Pour d'autres méfaits
Et certes, le système en est le relais
Capital, système, société, c'est comme il vous plaît
Quand tout l'entretient, quand tout l'entretenait
Au tout :
Putains, maquereaux,  objets sujets, sujets objets
De la Bretagne
13 millions de cochons
Cent millions de bêtes à plumes
Ce qui équivaut, véritable enclume
Comme cent mille tonnes d'ammoniac
La société, c'est du tac au tac
La Bretagne, c'est pourtant quatre pour cent de la France
Mais, nonobstant, quatorze pour cent des émissions nationales
Du régional
Du national
De l'international
Ou
Du local au global !?
 
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "
 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Patrice Faubert.
Published on e-Stories.org on 07/01/2020.

 

The author

 

Comments of our readers (0)


Your opinion:

Our authors and e-Stories.org would like to hear your opinion! But you should comment the Poem/Story and not insult our authors personally!

Please choose

Previous title Next title

Does this Poem/Story violate the law or the e-Stories.org submission rules?
Please let us know!

Author: Changes could be made in our members-area!

More from category"Politics & Society" (Poems)

Other works from Patrice Faubert

Did you like it?
Please have a look at:

Gamification d'incommunicabilité - Patrice Faubert (Politics & Society)
Boules d´argent - Rainer Tiemann (Remembrance)