Patrice Faubert

Paraphysique d'ultracrépidarianisme randomisé

Justice de classe
Justice de genre
Avec le physique de la femme, encore
Du beau ou du laid, comme une chevaline race
Femme déjà jugée, physique qui plaît ou agace
Mais sur cent crimes
Quatre vingt six crimes
Sont commis par des hommes
De la fabrication des mâles, en somme
Violence compétitive encouragée
Et à tout cela, rien, de vraiment purement hormonal
Quand il s'agit de l'organisation du capital
Mais aussi de la fabrication de la femelle
Être soumise et sensuelle
Violence compétitive édulcorée
Pas le strict besoin de sociologie
Pas le besoin strict de criminologie
Pour quiconque, à cela, réfléchit
C'est comme pour tout virus
Car avec beaucoup plus d'hôpitaux
Et pour le personnel soignant, des moyens colossaux
Tout virus serait un minus
Et puis
Rien que la pollution de l'air
Hélas, sans que l'on exagère
48000 personnes par an, meurent
Ce chaque année, en France, ne suscitant, néanmoins, aucune peur
Le monde spectaculaire marchand
Et à bout touchant
Tout ce qu'il touche, justement, l'infectant !
Toute une imputabilité
Intrication quantique généralisée
Une même particule d'ici
Est à la fois, en son double, dans une autre galaxie
Avec des particules aux sociétés
Des marqueurs anthropiques
Des marqueurs numériques
Des marqueurs robotiques
Création
Application
Utilisation
Consommation
Technologisation
Industrialisation
Avec derrière toute une capitalisation
Du tous contre tous
Du toutes contre toutes
Personne avec personne
Et surtout personne pour personne
Tout un monde madré
Dans une habile apparence de sororité
Sur notre planète Terre
Aujourd'hui comme hier
C'est au tout réactionnaire
C'est au tout génocidaire
Parfois, il est accordé un peu d'air
Qu'ainsi, la marchandise se régénère
Scotomiser toutes les misères, en faire de la lumière
Mais, lumière de la mémoire
La mémoire de la lumière !
Partout, des ceintures industrialisées et donc asphyxiées
Avec des populations sacrifiées
Telle la commune française de Lacq
Quand la pollution tombe plein lac
Maladies mortelles depuis plusieurs décennies
Vingt-et-une usines à haut risque, et oui
De l'usine à gaz
Certes, ce monde actuel est une chambre à gaz
Du soufre, de l'acide sulfurique, au tout naze
Avec au moins 140 polluants recensés
Des effluves odeurs nauséabondes à dégueuler
Et tout cela sans aucune hyperbole
Car le tout-venant y ayant son bol
Et finalement, tout le monde s'y colle
Même si le plus souvent, l'hypocrisie, souveraine, y décolle
Il en va ainsi de la censure
Il en va ainsi de la culture
Contre toute réalité criant à l'ordure
Avec comme typique réprouvé
Feu ( 1940 - 2020 ) feu Pierre Guyotat
" Eden, Eden, Eden ";qui fut, et que revoilà
Sans compter
Tous les manuscrits qui furent refusés
D'illustres subversifs inconnus à jamais oubliés
Ou pillés, par des comités de lecture
Qui de tout rejet littéraire font une confiture
Car le compte d'auteur est de trop grande cherté
Pourtant, par tous les grands poètes du passé, il fut pratiqué
En effet, sans aucun réseau, sans aucune chapelle certifiée
Sans aucun entregent, partout, du répudié !
Du monde et de ses affaires
Tout cela sous le contrôle de divers lobbys milliardaires
Qui sont à l'évidence les propriétaires
Que ne peuvent inquiéter, aucun crachat, aucun pamphlétaire
Financiers et producteurs
Du cinéma,de la télévision, comme chatte en chaleur
En France et dans le monde entier
Financiers, producteurs
De la science, du théâtre, de la musique,
De la littérature, de la poésie, toute une métrique
Et bien entendu, toute élection, toute politique
Le capital n'est pas Bisounours
Le capital, c'est la vitesse, c'est la course
C'est le premier qui compte
Tout le reste est du décompte
Tout le reste est un mécompte
Elles sont depuis longtemps attaquées
Les conditions de la survie
Les conditions de la sous-vie
L'on a pu, l'on ne peut que le déplorer
Plus aucun ou presque, lieu de vie
Comme " La croix des quatre chemins "
Pour de l'adolescence dévastée, maltraitée
Mais elle l'est toujours, cependant, dans une sotte société
Donc, du Dolto, du Freud, de la thérapie plus humanisée
De l'éducation avec moins de haine et avec plus de respect
De l'alternative plus soft à l'éducation autoritaire, il est vrai
Dans une campagne montagneuse auvergnate, isolée
Quand quelquefois, autre chose est expérimenté
Même si cela n'est pas encore la panacée
De toute une intrication biopsychosociologisée
Avec de l'ultracrépidarianisme randomisé
Mais c'est sur l'ensemble de la planète
Comme l'aurait dit,  feu ( 1814 - 1876 ) Mikhaïl Bakounine
Géant au sens propre et au sens figuré, avec son anarchie vitamine
Que la non autorité devrait faire fête !
 
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "
 
 
 
 
 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Patrice Faubert.
Published on e-Stories.org on 12/01/2020.

 

The author

 

Comments of our readers (0)


Your opinion:

Our authors and e-Stories.org would like to hear your opinion! But you should comment the Poem/Story and not insult our authors personally!

Please choose

Previous title Next title

Does this Poem/Story violate the law or the e-Stories.org submission rules?
Please let us know!

Author: Changes could be made in our members-area!

More from category"Politics & Society" (Poems)

Other works from Patrice Faubert

Did you like it?
Please have a look at:

Paraphysique du cyberespace - Patrice Faubert (Politics & Society)
The Power of Darkness - Ramona Benouadah (Fantasy)