Patrice Faubert

La publicité humanophobe, ce crachat au visage

La publicité
Qui envahit tout
Partout, tout est publicité
De s'en défaire, impossibilité
Car, tout n'est que de la publicité
L'art de tout mépriser
De tout salir, de tout gâcher
Dans tout visage, de bien cracher
Aucune vraie gratuité
D'une façon l'autre, il faut payer
Contre son bon vouloir
Qui devient ainsi du faire-valoir
Tout blog, de publicité, est envahi
Vous êtes contre, mais l'on en fait fi
Et nous voilà
Hommes, femmes, sandwichs
De tout viol, la publicité se fiche
Tout y devient fétiche
Ou alors
Toute textualité, toute poésie, des décors
De la publicité encore
Ou alors, s'abstenir
Ne plus produire
Ne plus s'écrire
Ou alors, avoir son propre site
Être son propre lecteur qui s'édite
Être sa propre lectrice qui s'édite
Encore faut-il savoir le faire
Cela n'est pas évident, l'informatique, c'est clair
Quand tout site ou presque est publicitaire
Comme tout Etat est policier et réactionnaire
C'est comme un sabotage
Vite, à l'abordage !
Mais comme aucun éditeur
Avec la poésie ne fait son beurre
Il ne reste plus que l'artilect internet
Ou bien tout est flou, ou bien rien n'est net
Et où, la publicité enlaidit
Et où tout s'y médiocratise, aussi
Quand
Tout le monde, écrit
Quand
Tout le monde, chante
Quand
Tout le monde, peint
Certes
Cela est très bien
Mais aucune bouée
Ne peut empêcher de s'y noyer
Au tout mélangé, au tout galvaudé
Chacun, chacune, son mal-être, veut l'expulser
Avec, de plus, une cherté bien camouflée
Avec un prix réel à payer, à peine scotomisé
La publicité, la publicité, la publicité
Voilà pourquoi, sur l'artilect internet
Tout est sans valeur, tout est niet
Rien ne vaut le bouquin
En poésie, en philosophie, en tout, en rien
Même si dans chaque être humain
Il y a cent milliards
De milliards de milliards
De particules
Qui nous somnanbulent
Qui nous déambulent
Et de toute vie, et de toute mort, jamais ridicules  !
Et il y a tant
Et encore tant
Se conjuguant à tous les temps
De lèche-bottes
Du plus influent
Du plus intrigant
Du plus entregent
Tant à la télévision
Tant à la radio
Tant dans les journaux
Et tout devient une conne ou un con
Avec tout un élevage de lèche-bottes
Et qui sont donc à la botte
Dix de der et rebelote
Bakounine ou un autre, est un con
Quand ce sont des connes et des cons
Qui en parlent
Baudelaire est un con
Quand ce sont des connes et des cons
Qui en parlent
Mais ne reste respectable, de la femme, son vagin, son con
Et au moins, l'anonymat
Pas celui, non signé, des minables, voilà
Préserve de cela
C'est bien la bêtise humaine
Sous toutes ses formes, qui est inhumaine
Avec toute une humanophobie
Qui entretient guerres et conflits
La tienne comme la mienne
Faisant tant de mortes et de morts
Et encore bien plus
Que la tuberculose, pourtant, un sacré bonus
Et qui fit, au cours des temps
Encore du navrant
Environ, un milliard de mortes et de morts
Et c'est pas du faux, comme aux infos, c'est du vrai !

Patrice Faubert ( 2021 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur ( http://www.hiway-glk.fr/ )
 

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Published on e-Stories.org on 07/03/2021.

 

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