Patrice Faubert

De la fausse respectabilité

En France, quatre-vingt-dix-neuf pour cent
Mais, c'est bien sûr, bon sang
Aurait dit Bourrel/Souplex, dans l'ancien temps
Sont donc assaisonnés
Sont donc empoisonnés
Aux insecticides pyréthrinoïdes
Quatre-vingt-dix pour cent
Des adultes, le sont
Du capital et de ses horribles sons
Aux insecticides organophosphorés
Du reste du monde, sans le compter
Et même
Interdits ou retirés
Ou en principe, du marché
Le peu de vie sur la Terre
De tout le système aliéné du produit Terre
N'est déjà plus possible
Du dicible ou de l'indicible
Ainsi
Pour s'en éloigner le plus possible
Fusées, projets spatiaux
La société technicienne tente  l'impossible
Quand sur la Terre, tout sonne faux
Et pas simplement, le comparse, Nicolas Hulot
Où tout pour se nourrit du contre
Où tout contre se nourrit du pour
Il en va ainsi pour le ou les vaccins
Du désastre au tout crétin
Faire du fric comme seule option et seule fin !
Et donc en finir avec l'aberration
Avec une moindre population
Et ce dans le monde
Avec une meilleure gestion
De la socialisation libertaire des moyens de production
Et ce dans le monde
Avec la paix comme principal message
Au tout épanoui
Fin de l'économie
Fin du profit
Plus aucune guerre
Plus aucune militaire
Plus aucun militaire
Plus aucun policier, plus aucun gangster
Pour enfin, d'autres repères
Plus aucune recherche de dominance
Pour qu'enfin, vraiment, sans façon, l'on danse
Il n'y aurait pas les pandémies
Les mutants émotionnels des épidémies
Si et quand tout est harmonie
Si et quand tout est anarchie
Et disparaîtraient bien des maladies
Et plus besoin d'aucun vaccin
Et plus besoin de faire la maligne ou le malin
Et plus besoin de se faire mutine ou mutin
Avec de l'infini dans chaque être humain
Avec de l'infini dans tout non-humain
Avec du système immunitaire
Faisant son boulot contre tout mauvais air
La société actuelle est une utopie
Elle agonise et elle finit
Tout y est une mise en scène d'hypocrisie
SMIC que voici
Tout y est dit, tout s'y inscrit !
Du salaire minimum interprofessionnel de croissance
Mais, pour qui, la croissance ?
Pour les bavards et les bavardes de l'inconscience
Moi, qui suis un volcanique
Moi, qui suis un colérique
De la submersion hypothalamique
Du tsunami en décharge neurophysiologique
Avec chacun
Dans son chacunier charcutier
Avec chacune
Dans sa chacunière charcutière
Certes
La réalité, c'est quoi ?
C'est quoi et pour qui ?
Pour l'antilope, pour le cloporte
Tout le monde y colporte
Pour le quark, pour l'ouvrier, pour le marin
Pour le physicien, pour l'araignée, pour le kaolin
Pour la grande famine ( 1841 - 1851 )
De l'Irlande, des milliers de victimes
Du génocide comme un crime
Mauvaise gestion, indifférence anglaise
De l'esprit colon anglais, n'en déplaise
Famine en Europe, aussi, exploitation
Et un irlandais sur quatre, en immigration exportation
Canada, USA, surtout, ventilation
Quand le mildiou des pommes de terre
Put mettre une nation à terre
De la finance, encore, ô fausse respectabilité
Les cartes à jouer
Du monde entier, sont toutes truquées !
 
Patrice Faubert ( 2022 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur ( http://www.hiway-glk.fr/ )
 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Patrice Faubert.
Published on e-Stories.org on 02/17/2022.

 

The author

 

Comments of our readers (0)


Your opinion:

Our authors and e-Stories.org would like to hear your opinion! But you should comment the Poem/Story and not insult our authors personally!

Please choose

Previous title Next title

Does this Poem/Story violate the law or the e-Stories.org submission rules?
Please let us know!

Author: Changes could be made in our members-area!

More from category"Politics & Society" (Poems)

Other works from Patrice Faubert

Did you like it?
Please have a look at:

Hypoxie psychosomatique - Patrice Faubert (Politics & Society)
Die Stadt an drei Flüssen - Paul Rudolf Uhl (Life)