Antonio Justel Rodriguez

PORTION

 
... en hautes vagues d'être,
- où l'esprit est la vertèbre et la lumière -
Là je t'ai vu et entendu,
là-bas;
... La nuit s'est produite à la mort des oiseaux froids;
Leur cœur se figeait, son souffle se figea,
Et personne dans ses mains n'avait tellement tenu la vie d'amour
personne comme ça ses temples,
Son trottoir,
Personne, personne, comme ça, un tremblement;
 … Tu sais ? te sentir et te voir,
Le monde était frisé au-delà de l'aube,
Beaucoup plus;
Pour les banlieues, et au crépuscule, même gronde et brûle la foi de vos paroles.
***
Antonio Justel Rodríguez
https://ww.oriondanhoseases.com
***

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Antonio Justel Rodriguez.
Published on e-Stories.org on 08/31/2023.

 
 

Comments of our readers (0)


Your opinion:

Our authors and e-Stories.org would like to hear your opinion! But you should comment the Poem/Story and not insult our authors personally!

Please choose

Previous title Next title

More from this category "General" (Poems in spanish)

Other works from Antonio Justel Rodriguez

Did you like it?
Please have a look at:


PARA NOSOTROS, LOS AFLIGIDOS - Antonio Justel Rodriguez (Lyrics)
Flying home - Inge Offermann (General)
A little rain of Irish blessings - Jürgen Wagner (Birthdays)