Meike Schrut

Pendant un jour plus tôt, un an plus tard...

Autrefois, naturellement un mensonge me faisait de la peine
Comme, pourtant, elle s'énonçait de la même façon.
„Egalement, comme cela avec la maman part.“
Elle était déjà morte depuis longtemps...
Je parie, il n'a jamais regretté de ce mensonge
Et je ne les lui pouvais pas en vouloir n'importe quand.
Cette différence curieuse :
Seulement un jour en décembre se distinguent les jours de la mort
L'année aussi autour de - moi frissonne.
On peut appeler la non communauté-
Unique l'un.
Tu le parlais "seulement" - pourquoi tu.
La poésie demande seulement rarement le respect
Elle fait un faux pas sans discernement dans la vie
Comme la mort.
Si je pense au dernier compagnon de chaque personne,
Si je vois devant moi-même la forme de conte bonne :
Le vieil homme sur l'âne ou cheval - l'animal est si égal.
Presque on pourrait se sentir dans ses bras sauvé
Si on ne savait pas :
Il envoie le dernier salut
Seulement visiblement au dernier médecin.
S'il se sentait cocu
S'il agissait n'importe quand vite, inexorablement.
Oui, c'est juste et important de pleurer
Mais non éternellement.
Ou des  fantômes, âmes ou esprits
Ils aimeraient à peine
Ce que nous ne savons pas vivre sans eux.....

 

All rights belong to its author. It was published on e-Stories.org by demand of Meike Schrut.
Published on e-Stories.org on 10/08/2009.

 

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